ENSEMBLE POUR UN FUTUR SOUHAITABLE

Face à la crise écologique qu’affronte l’humanité, l’Université de Montréal et Espace pour la vie s’allient et proposent Chemins de transition afin d’engager la communauté universitaire, au côté des citoyen·ne·s et des autres forces vives de la société, dans le nécessaire débat sur la transition au Québec.

Appuyé par le vice-rectorat à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation et par le vice-rectorat aux affaires étudiantes et aux études, Chemins de transition est l’un des fruits du Laboratoire d’innovation de l’Université de Montréal qui a pour but de stimuler les liens entre les activités de recherche et d’enseignement, de proposer des perspectives de réflexion originales et de développer de grands projets interdisciplinaires fédérateurs qui répondent aux enjeux de la société actuelle. Plus spécifiquement, Chemins de transition est né du projet CLAD (Construire l’avenir durablementqui vise notamment à resserrer les liens entre les différents domaines (énergie, nouveaux matériaux, santé publique, microbiologie, bien-être animal, biodiversité, aménagement) afin de stimuler tant l’enseignement que la recherche à l’interface de ces pôles d’excellence.

Du côté d’Espace pour vie, Chemins de transition s’inscrit dans son Laboratoire des possibles, à travers lequel se développent divers projets invitant les citoyens à passer à l’action pour faire une véritable différence pour notre planète et faire face à la crise climatique actuelle. Espace pour la vie est fier d’être partenaire de cette initiative québécoise en faveur de la biodiversité correspondant à la vision 2020-2030 de la Ville de Montréal en matière de transition écologique.

C’est pourquoi, Espace pour la vie met à profit, dans le cadre de Chemins de transition, une partie de sa grande équipe constituée de plusieurs expert·e·s, dont l’expérience et les expertises diversifiées apporteront des contenus riches, des perspectives variées et des possibilités de diffusion nécessaire à la portée du projet.

Le conseil de direction de Chemins de transition valide les orientations majeures du projet, dont le choix des grands défis et la composition du comité d’orientation.

Louise Béliveau
Vice-rectrices affaires étudiantes et développement durable
Professeure titulaire, Faculté de médecine – École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique, Université de Montréal

Charles-Mathieu Brunelle
Directeur, Espace pour la vie

Marie-Josée Hébert
Vice-rectrice à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation
Professeure titulaire, Faculté de médecine – Département de médecine, Université de Montréal

Albane Le Nay
Chef de division Communications et marketing, Espace pour la vie

Franck Scherrer
Directeur et instigateur de Chemins de transition
Vice-recteur associé, Vice-rectorat à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation
Professeur titulaire, École d’urbanisme et d’architecture de paysage faculté de l’aménagement, Université de Montréal

Observatrices

Karine Jalbert
Conseillère en planification par intérim, Espace pour la vie

Mélanie McDonald
Responsable de projet, Chemins de transition

* Les membres du comité d’orientation seront présentés sous peu.

Ce comité a pour mission d’assurer un regard critique sur les développements du projet, de nous aider à mieux évaluer son impact, et d’accroitre ses retombées. 

Daniel Charron

Vice-président Engagement sociétal et affaires publiques de Fondaction depuis mars 2020, Daniel Charron possède une vaste expérience dans le domaine des relations publiques, de la finance et de l’industrie manufacturière. Joueur d’équipe et leader empathique, ce stratège dans l’âme a choisi Fondaction afin de positionner le Fonds comme chef de file de la finance durable en Amérique du Nord. Possédant un vaste réseau comprenant la communauté des affaires et les instances gouvernementales, Daniel a jugé que c’était le moment où jamais d’y porter des valeurs qui l’animent profondément.

En début de carrière, il a été président et chef de la direction de Manufacturiers et exportateurs du Québec, poste qu’il occupe jusqu’en 2006. Cette année-là, il est recruté par Octane Stratégies, un cabinet d’affaires publiques qui se démarque par des pratiques innovantes dans des secteurs clés comme l’acceptabilité sociale, le transport et la mobilité urbaine. Il contribue durant 12 ans à bâtir la réputation de la firme, notamment à titre de président et directeur associé. Après en avoir piloté la vente et la transmission à National en 2018, il y demeure comme vice-président principal et directeur du groupe de la communication corporative pendant environ un an. Puis, il devient président-directeur général de Réseau Capital, l’association du secteur de l’investissement au Québec. Il profite de son court passage dans l’organisation pour réaliser un changement majeur dans la manière dont celle-ci intervient auprès de ses parties prenantes.

Daniel détient un doctorat en économie politique internationale de l’Institut d’études politiques de Paris, une maitrise de l’Université de Montréal et un baccalauréat de HEC Montréal. Il est également vice-président du conseil d’administration du Cercle canadien de Montréal et est membre du cabinet de la Campagne YMCA Tremplin pour la vie.

Yves-Thomas Dorval

Gestionnaire ayant plus de trente-cinq années d’expérience, Yves-Thomas Dorval est président exécutif du conseil d’administration du Conseil du patronat du Québec depuis le 30 mars 2009. Il a auparavant occupé des postes de direction au sein d’un leader mondial dans le domaine manufacturier, notamment au Canada et en Europe, d’une firme internationale de relations publiques, d’une entreprise pharmaceutique de recherche et développement et d’un chef de file en assurances de personnes au Canada. Il a également œuvré au gouvernement du Québec et pour une commission d’enquête sur la santé et les services sociaux, ainsi qu’à Hydro-Québec. 

Dans le cadre de ses fonctions et en plus d’être membre du conseil d’administration du CPQ, M. Dorval participe également à la gouvernance de quelques organisations où il est administrateur :

  • Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail du Québec (CNESST), ainsi que de l’Institut Robert-Sauvé en santé et sécurité du travail (IRSST);
  • Commission des partenaires du marché du travail (CPMT);
  • Conseil consultatif du travail et de la main-d’œuvre (CCTM);
  • Conseil d’administration du Conseil emploi métropole (CEM);
  • Conseil canadien des employeurs.

Diplômé de l’Université Laval en économique, relations industrielles et relations publiques, M. Dorval est membre de l’Ordre des administrateurs agréés du Québec et il est certifié ASC du Collège des administrateurs de sociétés de même que ARP de la Société canadienne des relations publiques.

En plus d’avoir enseigné quelques années à l’Université Laval, il a été conférencier dans plus d’une dizaine de pays. Il a également siégé à divers conseils d’administration et s’est impliqué activement, au sein de plusieurs organismes bénévoles dans divers domaines (santé et services sociaux, culture et patrimoine, éducation et sports). 

Alexandre Flynn Simard

Alexandre F. Simard étudie présentement en droit à l’Université de Montréal. Tant au niveau académique que professionnel, il s’est toujours intéressé et cherché à travailler sur les relations entre la société et l’environnement.  

Débutant son parcours avec une technique en bioécologie du Cégep de Sainte-Foy, il a terminé un baccalauréat en développement durable et gestion intégrée des zones côtières de l’Université de Moncton, campus de Shippagan.

Lors de ses études, il a étudié les efforts d’adaptation et de transition des populations côtières. Cet intérêt lui a permis de travailler chez Cycle Capital Management (CCM), la plus grande plateforme d’investissement en capital de risque en technologies propres au Canada. Lors de son passage chez CCM, il a travaillé sur diverses études de marchés ainsi que servi d’appui à la vice-présidente chargée du développement durable, des relations avec les investisseurs et des affaires publiques.

Présentement, Alexandre poursuit un stage en droit au Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE), tout en étant le vice-président aux affaires externes de l’Association étudiante de droit de l’UdeM (AEDMontréal). À ce titre, il représente les intérêts étudiants en matière d’environnement, d’affaires fédératives et de santé mentale. 

Kim Fuller

Kim Fuller est fondatrice et PDG de Phil.

Mélange apprécié de créativité et de sens pratique, Kim s’est gagné l’enviable réputation de toujours fournir des stratégies innovantes et efficaces, capables de répondre aux besoins des OBNL d’aujourd’hui.

L’expérience qu’elle a acquise auprès d’organismes locaux, nationaux et internationaux, de même que plus de 20 années passées dans la conception graphique, le multimédia, le marketing numérique et la collecte de fonds, se doublent d’une sincère passion pour le bénévolat.

Entrepreneur sociale renommée, conférencière internationale et auteur de nombreux articles sur le leadership et le secteur social, elle cherche toujours à en apprendre davantage et à partager ses connaissances. 

Quand elle n’est pas au bureau, Kim donne de son temps et de son expertise comme conseillère et mentor au sein de plusieurs organismes locaux et nationaux. Elle est ancienne présidente du conseil d’administration de l’Association des diplômés de l’université Concordia et bénévole pour plusieurs organismes. Elle est aussi fière maman de deux adolescents, heureuse en mariage et famille d’accueil pour Cayenne, un chien Mira.

Chez Phil, Kim a réuni une équipe multi-talents pour proposer des solutions holistiques capables de répondre aux besoins changeants du secteur social.  Elle détient un baccalauréat en design graphique de l’université Concordia. 

Kim a gagné le prix Artistri Sud Entrepreneure sociale de l’année 2018 et la Médaille du Souverain pour les bénévoles en 2019.

Olivier Hernandez

Directeur du Planétarium Rio Tinto Alcan, Olivier Hernandez est un astrophysicien expert en instrumentation et spécialiste des galaxies, puis des exoplanètes.

Olivier Hernandez a obtenu son diplôme d’ingénieur de l’École centrale de Marseille et sa maîtrise en physique à l’Université de Montréal. Il est également détenteur d’un doctorat en astrophysique dont la thèse, effectuée en cotutelle entre l’Université de Montréal et le laboratoire d’astrophysique de Marseille, a porté sur la dynamique des galaxies. Olivier Hernandez est aussi un astrophysicien à l’Université de Montréal, expert en instrumentation et spécialiste des galaxies. Il fut cofondateur et coordonnateur de l’iREx, directeur des opérations pour l’Observatoire du Mont-Mégantic (OMM) et chargé de cours au Département de physique de l’Université de Montréal.

Ses principaux champs de recherche sont la cinématique et la dynamique des galaxies spirales barrées ainsi que le développement d’instrumentation astronomique de haute technologie spécialisée autant dans l’étude des galaxies que dans la détection et la caractérisation d’exoplanètes.

Il est actuellement le directeur du Planétarium Rio Tinto Alcan à Espace pour la vie. Il est aussi responsable de la recherche, responsable de la transition écologique et fondateur du comité équité, diversité et inclusion à Espace pour la vie. Il est toujours chercheur associé à l’Institut de recherche sur les exoplanètes (iREx) à l’Université de Montréal. Il a le plaisir d’être à la tête d’une équipe dynamique de chercheurs et de concepteurs et conceptrices artistiques voués à l’éducation du grand public. 

Manon Jeannotte

Manon Jeannotte est détentrice du EMBA McGill-HEC et d’une certification universitaire en gouvernance de sociétés (ASC) de l’Université Laval. Tout en exerçant les fonctions de conseillère ou de Cheffe au sein de la Nation Micmac de Gespeg pendant près de quinze ans, elle a réfléchi à quel serait le succès des Premières Nations au Canada et a innové en réinventant le modèle d’affaires des Gouvernements des Premières Nations.

Manon est à la direction du département de développement économique et des affaires de Kanesatake depuis février 2019. Ce mandat lui a permis de mettre en œuvre au cours de la saison estivale 2020, avec son équipe, le projet du Jardin de l’Espoir. Ce projet de développement économique communautaire s’est transformé en projet de développent social dû à la pandémie mais il s’inscrit dans une initiative plus grande d’une volonté de mettre sur pied une coopérative éco-agricole collaborative. En effet, dans une perspective Première Nation, le développement durable est une priorité car les actions sont réfléchies en termes des sept prochaines générations. La mise sur pied de projets d’économie sociale ou communautaire ayant pour but une autonomie locale et durable est donc un vecteur économique prioritaire.

Crédit photo: HEC Montréal

Karel Mayrand est le président-directeur général de la Fondation du Grand Montréal depuis l’été 2020. Auparavant, il a été pendant douze ans directeur général pour le Québec et l’Atlantique de la Fondation David Suzuki, et président de Réalité climatique Canada, organisme fondé par Al Gore. Il est aussi vice-président du conseil d’administration du Parc Jean-Drapeau. Il est co-auteur de Demain, Le Québec (2018), Ne renonçons à rien (2017) et du Manifeste pour un Élan Global (2015), et auteur d’Une voix pour la Terre (2012).

Avant de se joindre à la Fondation David Suzuki en 2008, M. Mayrand a conseillé plusieurs agences internationales, de même que l’ancien premier ministre Pierre Marc Johnson, pendant plus d’une décennie sur les enjeux de mondialisation et d’environnement. En 2006, il a publié Governing Global Desertification et a été co-fondateur, en 2002, du Centre international Unisféra, où il a créé en 2005 le programme de compensation des gaz à effet de serre Planétair. Il a été boursier Action Canada en 2005, ainsi que finaliste du concours Arista en 2008 à titre d’entrepreneur socialement responsable de l’année au Québec. 

James Meadowcroft

James Meadowcroft est professeur à la School of Public Policy and Administration de l’Université Carleton où il est titulaire de la Chaire de recherche du Canada de niveau 1 en gouvernance et développement durable. Il est l’auteur de nombreuses publications abordant des questions liées à la gouvernance environnementale, à la participation du public, aux politiques climatiques et énergétiques ainsi qu’aux transitions en matière de développement durable.

Il est également administrateur de l’Accélérateur de transition.

Louise Millette

Louise Millette est professeure agrégée et directrice du Département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal depuis 2002. Diplômée en génie civil de Polytechnique, elle y a obtenu un Ph.D. en génie de l’environnement après une maîtrise à UBC. Elle a joint les rangs de Polytechnique après avoir œuvré pendant douze ans chez Bell Canada, terminant sa carrière à titre de chef divisionnaire adjoint-environnement.

Tout en accomplissant un important travail de consolidation des programmes et en gérant une augmentation d’un facteur de dix le nombre d’étudiants inscrits au département, Mme Millette a soutenu l’engagement de Polytechnique en matière de développement durable. En 2004, elle rédige sa première politique en matière d’environnement et crée de toutes pièces le Bureau du développement durable dont le plan d’action a conduit à l’obtention de l’accréditation STARS Or en 2019.

Elle a œuvré à l’intégration des principes du développement durable dans la formation des ingénieurs, notamment par la création du Projet intégrateur en développement durable, de l’orientation thématique en développement durable et de plusieurs MOOCs, dont DDI101 – L’ingénieur, source de solutions durables. Mme Millette s’implique dans de nombreux comités, dont le comité de direction du CIRODD et le Conseil de direction de l’IET. Partenaire de longue date de l’Université de Montréal, elle est membre de deux groupes de travail de Construire l’avenir durablement. Son implication lui a valu de recevoir plusieurs distinctions, dont le titre de Fellow d’Ingénieurs Canada, le Prix 2020 du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur dans la catégorie « Ouvrages multimédias » et le Prix 2019 du Réseau des femmes d’affaires du Québec, catégorie « Organisme public ou parapublic ».

Crédit photo: Caroline Perron photographies

Patrick Rondeau est conseiller syndical – Environnement et transition juste pour la Fédération des travailleurs et des travailleuses du Québec (FTQ) depuis 2019. Il a été conseiller régional FTQ pour la grande région métropolitaine de 2012 à 2019. Il a également été en charge de la mobilisation et a coordonné plusieurs campagnes nationales à la FTQ dont Minimum 15 $.

Il est membre du comité de coordination du Front commun pour la transition énergétique depuis 2016. En 2018, il a coordonné le Sommet pour une transition énergétique juste, au Palais des congrès, à Montréal. Il a été membre du groupe de travail sur l’électrification pour l’élaboration du Plan d’électrification et de lutte aux changements climatiques du gouvernement du Québec. Il a coordonné différentes délégations de la FTQ et du Fonds de solidarité FTQ aux Conférences des parties de l’ONU (COP) depuis 2015. Patrick a finalement participé à différentes tables et comités de travail durant ces COP sur le sujet de la transition juste.

Patrick milite et travaille dans le mouvement syndical depuis 2000.

Sara Teitelbaum est professeure agrégée au département de sociologie à l’Université de Montréal. Elle est également la directrice des programmes en environnement et développement durable à l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur les dimensions participatives de la gestion des ressources naturelles, avec une attention particulière pour les régions nordiques. À travers l’étude comparative de la gestion des forêts boréales, elle s’intéresse à l’évolution de la gouvernance, y compris la décentralisation, la participation du public et la conciliation des divers systèmes de connaissances.

Laure Waridel

Laure Waridel est écosociologue PhD, professeure associée à l’UQAM, membre de la Chaire de recherche sur la transition écologique et de l’Institut des sciences de l’environnement. Elle est aussi conseillère en environnement et justice sociale pour le cabinet juridique Trudel, Johnston & Lespérance qui poursuit le gouvernement fédéral dans le dossier des changements climatiques au nom de la jeunesse québécoise.  Juste avant la COVID-19, elle lançait le mouvement Mères au front qui génère une magnifique mobilisation à travers le Québec.

Consciente du fait que la société́ se transforme à force de choix individuels et collectifs, Laure Waridel est tombée dans la marmite de l’engagement citoyen lorsqu’elle avait 15 ans. Au cours des 32 dernières années, on l’a vue porter les bottes de travail de grands chantiers écologiques et solidaires autant que les gants de velours du développement durable. Cofondatrice d’Équiterre, pionnière du commerce équitable et de la consommation responsable au Québec, elle est l’auteure de plusieurs livres dont « Acheter c’est voter », « L’Envers de l’assiette » et tout nouvellement « La transition c’est maintenant ». Elle s’est aussi fait connaître par ses chroniques à la radio de Radio-Canada et dans la presse écrite. Elle tient de manière hebdomadaire une chronique et un blogue dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec.

Ses études doctorales ont porté sur l’émergence d’une économie écologique et sociale au Québec, études qu’elle a menées à l’Institut des hautes études internationales et du développement (IHEID) de Genève. Depuis des années, Laure Waridel cumule les distinctions dont un doctorat honoris causa de l’Université́ du Québec à Rimouski, l’Insigne du mérite de l’Université́ de Montréal, l’Ordre du Canada, l’Ordre du Québec et le titre de Chevalier de l’ordre de la Pléiade de l’Organisation internationale de la Francophonie. Mais pour Laure Waridel, ses deux plus grandes réalisations tiennent chacune sur deux pattes. Il s’agit de ses enfants : Colin et Alphée.

Franck Scherrer

Directeur académique et instigateur de Chemins de transition Professeur titulaire, Faculté de l’aménagement – École d’urbanisme et d’architecture de paysage, Université de Montréal
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Franck Scherrer, est professeur titulaire en urbanisme à l’Université de Montréal depuis 2010. Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de Paris, il est diplômé en géographie (M.sc. université Lyon 2), et en urbanisme (P.h.D  Institut d’urbanisme de Paris). Il a été tout d’abord chargé de mission pour la prospective des villes au sein du ministère français de l’urbanisme, puis professeur à l’Institut d’urbanisme de Paris (Université Paris-Val de Marne), et à l’Institut d’urbanisme de Lyon (Université Lumière Lyon 2) dont il est le directeur de 2006 à 2010. Il a la particularité d’avoir enseigné en parallèle dans des écoles de génie (professeur associé à l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées et à l’Ecole Nationale des Travaux Publics de l’État), en France, et comme professeur invité à l’Université Libanaise et à l’Université Tongji de Shanghai. Son activité de chercheur s’est déroulée au sein du Laboratoire CNRS Techniques, Territoires, Sociétés (Paris Marne-la- Vallée) puis du Laboratoire CNRS Environnement, Ville, Société (Lyon), où il a été directeur de l’équipe de recherche « action et territorialisation. Il a été par ailleurs président de l’APERAU, association internationale de promotion de la recherche et de l’enseignement de l’urbanisme qui regroupe les instituts d’urbanisme francophones de 2014 à 2018. Il a rejoint l’Université de Montréal en 2010 en tant que directeur de l’Institut d’urbanisme, puis, à partir de 2016, directeur de l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage.

Son expérience est particulièrement étendue en matière d’animation scientifique au sein de dispositifs de recherches intersectoriels (société et culture et nature et technologie) comme les programmes interdisciplinaires de recherche sur la ville du CNRS, du Plan Urbanisme, Construction, Architecture, ou de la Zone-Atelier Bassin du Rhône du CNRS durant sa carrière en France, et comme directeur de l’Institut EDDEC qui a pour mission de soutenir et promouvoir la formation, la recherche, l’action et le rayonnement de l’Université de Montréal, HEC Montréal et Polytechnique Montréal, en matière d’environnement, de développement durable et d’économie circulaire.

Mélanie McDonald

Responsable de projet

Mélanie est titulaire d’un baccalauréat en psychosociologie, d’un DESS et d’une maîtrise en environnement. Depuis 2003, elle a lancé, coordonné et accompagné plusieurs projets environnementaux, en stimulant et facilitant la participation d’une grande variété d’acteurs. Elle a démarré sa carrière à titre de coordonnatrice provinciale du projet Campus durables, en concertation avec ses homologues à l’échelle canadienne. Après avoir organisé le Rendez-vous international sur les applications du développement durable, avec le Dr Brundtland comme conférencière d’honneur, elle a mis sur pied le Conseil québécois des événements écoresponsables. Elle a animé une centaine de conférence et formations sur le sujet, créer un réseau de conseillers régionaux et instiguer le développement de la norme BNQ sur l’organisation d’événements écoresponsables. Mélanie a ensuite été consultante senior à Paris dans un cabinet Des Enjeux et des Hommes, où elle a contribué à développer et tester une méthodologie innovante en accompagnement du changement & RSE. Elle a formé des équipes de niveaux hiérarchiques, métiers et secteurs d’activités très variés à leurs enjeux et leviers spécifiques de responsabilité sociétale.

De 2014 à 2019, Mélanie a dirigé les opérations de l’Institut EDDEC, participant activement à l’émergence de l’économie circulaire au Québec. Elle a animé le Pôle québécois de l’économie circulaire, ainsi que plusieurs formations, événements et projets de recherche sur cette transition économique. Mélanie a également coordonné la rédaction d’un ouvrage collectif, l’organisation d’une école d’été annuelle, l’élaboration d’un «MOOC» réunissant une centaine d’intervenants, ainsi que la conception du schéma québécois de l’économie circulaire et de la plateforme collaborative Québec Circulaire. Depuis janvier 2020, elle poursuit cette mission de mettre à profit le savoir de plusieurs sciences et acteurs de la société au service de la transition.

Photo Peggy Henry

Peggy Henry

Chargée de projet – Défi alimentaire

Peggy détient une grande expérience de gestion de projets en développement social, et plus particulièrement en sécurité alimentaire, dans différents organismes communautaires montréalais. Après avoir fait le saut à l’Université du Québec à Chicoutimi pour obtenir sa maîtrise en éco-conseil, elle s’est joint à l’équipe d’enseignants et de chercheurs afin d’approfondir notamment les connaissances sur les controverses socio-environnementales. De retour à Montréal, elle a poursuivi son engagement auprès des OBNL en facilitant le développement de projets collectifs concernant le gaspillage alimentaire et la santé des populations. Forte de son expertise en concertation et en mobilisation d’acteurs diversifiés autour d’enjeux complexes, Peggy rejoint l’équipe de Chemins de transition pour faire avancer le défi alimentaire.

Crédit photo: Valérie Demers

Martin Deron

Martin Deron

Chargé de projet – Défi numérique

Martin apporte à l’équipe Chemins de transition une grande connaissance des enjeux liés aux transitions écologique et numérique. Il a reçu une formation multidisciplinaire internationale (bac en sciences sociales et maîtrise en gestion de l’environnement) qui lui permet d’aborder les enjeux de la transition de manière systémique. En parallèle, il a eu l’opportunité de développer une expertise sur le numérique en travaillant pour l’organisme environnemental Future Earth. Au sein du programme “Sustainability in the digital age” de l’organisme, il a notamment travaillé avec le Centre d’Intelligence Collective du MIT sur le projet Futures Colab, et a participé à la rédaction du rapport D^2S Agenda, qui analyse les opportunités et les défis pour tirer parti de la transition numérique.

Clara Guillemin

Chargée de projet – Défi territoire

Clara est titulaire d’un Master en Politiques Publiques, spécialisée en Politique sociale et Innovation Sociale, de Sciences Po Paris. Elle complète présentement son mémoire de maîtrise en Environnement et Développement Durable (Université de Montréal). Ses expériences professionnelles passées ont toutes été réalisées dans le secteur de l’économie sociale et solidaire en France. Elle a notamment été chargée de développement pour le projet médico-social K-Dog (Institut Curie) puis pour le projet Convergence (Emmaüs Défi). Au sein de Chemins de Transition, Clara réalise des veilles scientifiques sur le sujet de la transition et contribue à des activités transverses. Depuis mai 2020, elle coordonne le Défi territoire. Elle a également supervisé l’organisation de la première édition de notre école d’été, Choisir la transition.

Photo Marina Jolly

Marina Jolly

Coordonnatrice des communications et conseillère pour le défi alimentaire

Marina est titulaire d’une maîtrise en gestion (majeure communication) et d’un DESS environnement et développement durable. C’est d’ailleurs à l’occasion de ce retour aux études en 2015 qu’elle a réalisé un travail de recherche sur la transition des écosystèmes alimentaires urbains. Animée d’une volonté de concrétiser ses réflexions, elle a cofondé l’organisme Récolte, qui catalyse la création de solutions locales menant à une transformation durable des écosystèmes alimentaires. Elle a entre autres conçu l’identité et les outils de communication de l’OBNL. Marina a également collaboré avec Vivre en Ville et Solon, deux expériences qui lui ont beaucoup appris sur le rôle des collectivités et des citoyens dans la transition. Elle a rejoint Chemins de transition à l’automne 2020 avec un rôle en deux volets: appuyer le défi alimentaire, et coordonner les communications du projet.

Sophie-Anne Legendre

Responsable des communications (jusqu’en septembre 2020)

Sophie-Anne a mis en place les outils de communication fondamentaux du projet, dont ce site Web. Toute l’équipe de Chemins de transition la remercie chaleureusement !

Manon Boiteux

Chargée de projet – Défi alimentaire (jusqu’en mai 2021)

Manon a participé à la genèse du projet Chemins de transition, avant de prendre la responsabilité du défi alimentaire jusqu’en mai 2021. Allumée et dynamique, elle a également contribué à de nombreux autres aspects du projet, notamment la première édition de l’école d’été. À présent responsable à temps plein du projet Construire l’avenir durablement à l’Université de Montréal, elle reste une proche collaboratrice de Chemins de transition!

Christophe Abrassart

Professeur agrégé Faculté de l’aménagement – École de design, Université de Montréal
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PhD en Sciences de Gestion (CGS, MinesParisTech) est professeur à l’école de design de l’Université de Montréal et co-directeur du DESS en éco-design stratégique (UdeM-Polytechnique Montréal). Il conçoit et anime régulièrement des ateliers de co-design prospectif avec le Lab Ville Prospective de l’Université de Montréal, avec plus de 30 ateliers réalisés avec de nombreuses parties prenantes depuis 2013, en phase d’avant-projet ou en prospective stratégique, notamment : cinq ateliers pour des nouvelles bibliothèques d’arrondissement à Montréal, des ateliers sur de nouveaux campus universitaire (ex. Campus MIL), les espaces publics (Square Philips 2024, Parc Jean Drapeau 2037), la conversion des quartiers à l’économie circulaire, les styles de vie à très faible emprunte carbone, le développement des énergies renouvelables (avec l’IREQ), les modèles d’innovation ouverte pour l’industrie à Montréal, la politique entrepreneuriale de Montréal (les écosystèmes JeFaisMtl), les futurs possibles des arrondissements à Montréal (Vivre-travailler-se divertir en 2037 à Rosemont, le Quartier des générations en 2025 à Ahuntsic), et l’Intelligence artificielle au Québec en 2025 (pour la Déclaration de Montréal IA Responsable). Ses recherches portent sur les méthodes de prospective stratégique et de conception innovante, l’éco-design de systèmes de produits-services durables, la ville durable et la ville intelligente au XXIe siècle. Il est également professeur-associé au CIRAIG (Polytechnique Montréal), chercheur au groupe Design et Société (École de design, UdeM) et au Centre de recherche en éthique (CRÉ, UdeM) et chercheur-associé au groupe Mosaic (HEC Montréal) et, depuis 2019, co-responsable de l’Axe Environnement, Ville Intelligente, Mobilités et Territoires à l’OBVIA (Observatoire International sur les enjeux sociétaux de l’IA et du numérique).

Emmanuel Raufflet

Professeur titulaire, Département de management, HEC Montréal
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Dr. Emmanuel Raufflet (Ph.D. Management, Université McGill) est professeur de management à HEC Montréal. Ses recherches portent sur l’innovation sociale, le développement durable et l’économie circulaire. Il a été professeur invité dans plusieurs universités et écoles de gestion internationales. Il a dirigé des projets de recherche sur l’énergie, la durabilité et l’acceptabilité sociale, et l’économie circulaire avec des organisations publiques, privées et sans but lucratif. Il a récemment dirigé plusieurs recherches sur l’économie circulaire. Il a publié et coédité 8 livres, a écrit plus de 50 chapitres, 60 articles et 30 cas pédagogiques. Il est responsable pédagogique de la maîtrise en management et du diplôme d’études supérieures en gestion et développement durable à HEC Montréal. Il a été directeur académique de l’IEDDEC (Institut Environnement, Développement durable et Économie Circulaire).

Rafael Ziegler

Professeur invité, HEC Montréal
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Rafael Ziegler est professeur invité à HEC Montréal et membre du Centre de recherche en éthique. Après des études en philosophie et en économie à la London School of Economics et à l’Université McGill, il a cofondé en 2009 le groupe de recherche socio-écologique GETIDOS, basé à Greifswald et à Berlin. GETIDOS signifie “GEtting ThIngs DOne Sustainably” et se situe dans le développement durable comme processus ouvert. 

Ses intérêts de recherche sont l’innovation sociale, l’éthique environnementale et la philosophie de l’économie. Son travail porte sur les innovateurs sociaux non seulement comme source empirique mais aussi comme source de contributions conceptuelles. Il s’intéresse tout particulièrement aux innovations sociales en relation avec l’eau, la justice et le développement durable.

Contributeurs financiers

En plus des ressources allouées par l’UdeM et Espace pour la vie à ce projet, Chemins de transition a reçu un appui financier de la part de l’Institut de l’Énergie Trottier, du CIRODD, du Fonds de recherche du Québec, du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada, et de VRM, le réseau de recherche et de connaissances sur la ville et l’urbain. Nous les remercions chaleureusement.

Merci à nos partenaires

Autres contributeurs

Ils nous inspirent

Pour participer aux Chemins de transition consultez le calendrier des activités, abonnez-vous à notre liste d’envoi, ou contactez-nous !

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